Hélène Schmitt, violon

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❁ « Hélène Schmitt aborde le cycle avec une magnifique expérience du répertoire italien et allemand du temps de Biber, illustrée par plusieurs disques majeurs parus chez Alpha... Elle semble hésiter entre une éloquence ouvertement virtuose, (dimension soulignée par la proximité des micros) et l'approfondissement spirituel. Le prélude initial déploie à un rythme très retenu des coloratures complexes .A l'inverse, les impacts de la Flagellation(sonate VII) puis de la Crucifixion (X) sont francs, tendus, presque clinquants. Ce sont des mouvements à variations dont le dosage, les crescendi et accelerandi sont parfaitement réalisés par Hélène Schmitt. On en dira autant du Portement de croix (IX) dont les gradations expressives se révèlent idéales... La valeur ajoutée de cette version tient, comme dans tous les disques d'Hélène Schmitt, à la qualité du continuo, claviorganum débridé de François Guerrier et l'archiluth de Massimo Moscardo... » (Jean-Luc Macia, Diapason - septembre 2016 - Cinq Diapasons - Technique SACD: 5/5)

❁ « Dès l'Annonciation liminaire, les phrases au galbe raffiné, comme taillées dans l'étoffe des songes, nimbent cette musique d'une aura mystérieuse. Aura mystérieuse qu'on retrouvera encore plus marquée dans La Nativité. Hélène Schmitt ménagerait-elle ses effets en vue de dramatiser davantage l'épisode de La Crucifixion ?... Le jeu de la violoniste se situe du côté de la suggestion : il caractérise sans céder à la tentation de l'effet en dépit d'une écriture qui y prédispose singulièrement, accumulant doubles-cordes périlleuses, procédé de la scordatura (jusqu'à quinze accords différents de l'instrument) et autre septième position. Cela n'empêche pas ces sonates d'être parcourues d'une tension remarquablement construite, notamment dans les danses fondées sur une basse obstinée, telles La Présentation de Jésus au temple ou l'ultime Passacaglia pour violon seul... » (Jérémie Bigorie, Magazine Classica - septembre 2016 - Quatre étoiles)

❁ « Je me rends compte, avec l’âge mûr, que ce qui m’excite le plus, c’est de comprendre. Il y a les feux de l’ego et les feux de la dévotion, entre lesquels les musiciens balancent. Aujourd’hui je suis plutôt dans ceux de la dévotion. Il faut être dans la connaissance. » (Interview d'Hélène Schmitt par Guillaume Tion, Libération - septembre 2016)

❁ « Les tempi ne sont jamais forcés, mais au contraire se déroulent dans un parfait naturel. Il en va ainsi du jeu d'Hélène Schmitt : elle déploie des effets dramatiques hauts en couleurs, sans jamais cependant que l'on ne s'effraie de certains sons grinçants ou peu "académiques" et tout cela rend son interprétation particulièrement chaleureuse et personnelle. Et c'est pour moi la moëlle de son enregistrement : cette absolue et débordante chaleur, cette ouverture et cette sincérité. Par là même, à travers elles, cette interprétation gagne en dignité, profondeur et gravité. À présent je ne voudrais vraiment pas comparer ce résultat avec d'autres versions mais néanmoins je tiens à souligner que cette performance appartient clairement aux meilleures des meilleures... Le son est de première classe, le nom de AEOLUS en était déjà une garantie. Merveilleusement transparent avec une belle image sonore de l'espace. Superbe... » (Tamas Karoly, blog Eroica Classik-Forum - septembre 2016)

❁ « Hélène Schmitt à laquelle on doit déjà une remarquable version des Sonates et Partitas de J-S. Bach (Alpha), entourée de quatre musiciens en osmose, résout la quadrature du cercle élevant les quinze stations de la vie de Marie sur les plus hautes cimes. Luminosité, densité des instruments originaux, transparence de vitrail, technique parfaite caractérisent cette exécution qui ouvre pour l’auditeur des horizons infinis. » (Michel le Naour, Magazine Cadences - septembre 2016)

❁ « Hélène Schmitt, une personnalité fougueuse et décalée que l'on aimerait entendre encore plus souvent » (Clément Rochefort, la lettre du musicien - octobre 2013)

❁ « Un disque pour rendre amoureux et tomber amoureux. » (Pablo Vayon, Diverdi - février 2012)

❁ « Découpée avec netteté, la Première Sonate (1798) de Beethoven coule de source et permet d'apprécier une fois de plus leur jeu ferme, rôdé et sans faille, en particulier l'admirable tenue d'archet d'Hélène Schmitt. » (Sebastien Foucart, concertonet - avril 2011)

❁ « Fougue, sensualité, mélancolie : cet enregistrement est une sorte de portrait en musique du Chérubin des "Noces de Figaro". Séduisant, charmant, irrésistible » (Jacques Drillon, Le Nouvel Observateur - février 2011)

❁ « Hélène Schmitt, nous a permis de découvrir enfin la vérité: la sarabande est une danse. On revient de loin et on est heureux du retour. Toute la soirée est de la même veine avec des découvertes, à chaque pas, d'un Bach qui a écrit ses Sonates et Partitas pour violon seul dans un esprit que la manière romantique de les jouer nous a fait oublier. Si l'on ajoute à cela le sentiment permanent d'un amour immense que la violoniste porte à son instrument, faisant sentir que jouer Bach au violon est aussi une prière avec sa charge de spiritualité, on vit une expérience rare d'une joie musicale qu'il n'est pas donné de ressentir souvent. » (Benjamin Duvshani, Concertonet 2010 festival Musique et Nature)

❁ « Hélène Schmitt relève les défis de l'interprétation avec une énergie et une grâce qui nous éblouissent. Jamais l'archet ne nous a paru si libre, dans son urgence à triompher de la mort. L'artiste brise sa solitude en laissant s'épanouir la sensualité vibrante de la musique ». (Monique Parmentier Muse baroque - février 2010)

❁ « Son jeu flamboyant rivalise de voluptés sonores où l'effort ne se fait jamais sentir. Enchanteur. » (Jean-Luc Macia, Diapason - avril 2009)

❁ « Que dire d'Hélène Schmitt sans sombrer dans le dithyrambe ? On ne sait qu'admirer le plus, la maîtrise technique (qui ne suffit jamais), l'engagement charnel amoureux avec l'œuvre, la folle virtuosité qui lui fait prendre tous les risques, son art du rubato qui exalte un motif, qui suspend le vol d'une note, ces attaques (mot impropre tant il semble agressif) pianissimi, ou plutôt ces sons qui semblent issus du silence, filés au forte et rendus à l'insensible de la perception, dans un sentiment d'un infini d'une ligne tenue à l'invisible audible de la sonorité. » (Benito Pellerin, La Provence - 27 mars 2008)

❁ « Hélène Schmitt explore ce monde (Schmelzer) avec une infinie délicatesse. La sensualité qui fait vibrer son coup d'archet invite au voyage, à poursuivre un parcours que l'exigence de l'œuvre pourrait rebuter. Sa présence irradie l'auditeur et redonne vie à ces sonates tombées bien injustement dans l'oubli. A l'écoute de cet enregistrement, on reste marqué par la suave harmonie, la fantaisie, le frémissement qui habite le souffle du violon ». (Monique Parmentier Resmusica - juillet 2007)

❁ « Une violoniste qui lance des notes comme des cris, qui tire de son instrument des tirades, éplorées ou ardentes, cela s'appelle la liberté. Chapeau ! » (Jacques Drillon, Le Nouvel Observateur - juin 2007)

❁ « La violoniste mobilise l'attention de l'auditeur par l'intensité du propos et la profondeur du sentiment. Menée avec un tel engagement, cette lutte entre l'esprit et la matière quitte le champ étroit du violon pour s'étendre à l'universel. » (Philippe Venturini, le Monde de la Musique - février 2006)